• Actualités décryptées

Exonération fiscale des indemnités journalières perçues par les exploitants agricoles

Le

Les indemnités journalières perçues par les agriculteurs pendant une période d’inactivité consécutive à un accident du travail ou à une maladie professionnelle sont-elles imposées ?

En principe, les indemnités journalières perçues par les exploitants agricoles pour compenser la perte de rémunération qu’ils subissent pendant une période d’inactivité partielle ou totale à la suite d’un accident ou d’une maladie constituent des revenus imposables.

Toutefois, par exception, pour l’imposition des revenus perçus à compter de 2023, les indemnités journalières versées aux exploitants agricoles soumis à un régime réel d’imposition au titre de leur régime d’assurance obligatoire contre les accidents du travail et les maladies professionnelles sont exonérées d’impôt sur le revenu à hauteur de 50 % de leur montant. Cette mesure nouvelle a été introduite par la dernière loi de finances.


À noter : ce régime d’exonération est aligné sur celui applicable aux indemnités journalières versées aux salariés au titre d’un régime d’assurance obligatoire contre les accidents du travail et les maladies professionnelles.

Écrit par La Rédaction

  • Actualités décryptées

Le recours à la commission des impôts

Le

Lorsque l’administration fiscale rejette les arguments présentés par l’entreprise à la suite d’une proposition de redressement, la commission des impôts peut être saisie pour rendre un avis sur ce désaccord. Une étape du contrôle fiscal qu’il est important de ne pas négliger car elle peut permettre d’inverser la tendance.
Antonio Diaz
Les compétences de la commission
La commission ne peut normalement intervenir que sur des questions de fait relevant de certains domaines de compétence.

L’intervention de la commission départementale des impôts directs et des taxes sur le chiffre d’affaires ne peut porter que sur certains domaines, à savoir :- le montant du résultat professionnel (industriel et commercial, non commercial ou agricole) ou du chiffre d’affaires, déterminé selon un régime réel d’imposition ;- les conditions d’application des régimes d’exonération ou d’allègements fiscaux en faveur des entreprises nouvelles, sauf qualification des dépenses de recherche et de recherche collaborative ;- les rémunérations excessives et le relevé des frais généraux ;- la valeur vénale des immeubles, des fonds de commerce, des parts d’intérêts, des actions ou des parts de sociétés immobilières retenue pour le calcul de la TVA.

La commission n’est donc pas compétente pour traiter des autres matières telles que les revenus fonciers, les revenus mobiliers, etc. Et attention, quand bien même la commission interviendrait sur un domaine éligible, elle ne peut normalement traiter que des questions de fait.

La commission compétente est, en principe, celle du ressort du tribunal administratif du lieu d’imposition. Mais, pour des raisons de confidentialité, l’entreprise peut demander la saisine d’une autre commission située dans le ressort de la cour administrative d’appel territorialement compétente.


À savoir : il existe également une commission départementale de conciliation pour les litiges portant sur une insuffisance de prix ou d’évaluation à partir desquels ont été liquidés les droits d’enregistrement, la taxe de publicité foncière ou l’impôt sur la fortune immobilière.

Les grandes entreprises qui exercent une activité industrielle ou commerciale doivent, quant à elles, s’adresser à la commission nationale des impôts directs et des taxes sur le chiffre d’affaires. Il s’agit de celles dont le chiffre d’affaires hors taxes excède :- 50 M€ pour les activités de vente de marchandises, d’objets, de fournitures ou de denrées à emporter ou à consommer sur place ou d’hébergement ;- 25 M€ pour les autres activités.

La saisine de la commission
L’entreprise dispose de 30 jours pour demander la saisine de la commission.

L’entreprise dispose d’un délai de 30 jours à compter de la réception de la réponse de l’administration rejetant ses observations pour demander la saisine de la commission des impôts. Cette demande peut être adressée directement au secrétariat de la commission ou à l’administration. Sachant que, dans ce dernier cas, l’administration doit obligatoirement donner suite à la demande de l’entreprise. Autrement dit, cette saisine est un droit dont l’entreprise ne peut pas être privée. Si tel est le cas, elle peut demander l’annulation du redressement.


À noter : l’administration dispose aussi de la faculté de saisir la commission.

L’entreprise doit être convoquée au moins 30 jours avant la séance de la commission. Pendant ce délai, elle peut consulter le rapport de l’administration et ses documents annexes. Et elle peut présenter ses observations lors de la séance ou les faire parvenir par écrit à la commission.

Devant la commission, l’entreprise a la possibilité de se faire assister par deux conseils de son choix ou de se faire représenter par un mandataire.


En pratique : l’entreprise comme le vérificateur peuvent être entendus par la commission.

Enfin, recourir à la commission, c’est aussi avoir l’opportunité de défendre son dossier devant des représentants issus en partie du monde civil (chefs d’entreprise, notamment). Des professionnels qui connaissent la réalité de l’activité économique, voire qui ont été confrontées aux mêmes problématiques.

L’avis de la commission
La commission rend un avis consultatif.

Une fois l’affaire examinée, la commission délibère et émet un avis. Cet avis, qui doit être motivé, est transmis à l’administration, qui le notifie à l’entreprise. L’administration devant, en même temps, l’informer des bases d’imposition définitives.

Même si l’administration n’est pas tenue par l’avis de la commission, lequel est seulement consultatif, bien souvent, elle cède lorsque l’avis lui est défavorable Il est donc important de bien préparer la séance de la commission.

Et après ?

Lorsque l’administration maintient le redressement, la notification de l’avis à l’entreprise permet la mise en recouvrement des impositions supplémentaires. Mais tout n’est pas perdu ! L’entreprise peut encore porter l’affaire devant les tribunaux en présentant une réclamation. Dans ce cas, quel que soit l’avis rendu par la commission, la charge de la preuve pèse sur l’administration, sauf exceptions.

Et généralement, les magistrats ont tendance à prendre en compte l’avis de la commission qui peut donc, s’il est favorable à l’entreprise, les inciter à une atténuation, voire à l’abandon des redressements.

Écrit par Marion Beurel

  • Actualités décryptées

Le contrat de professionnalisation

Le

L’embauche d’un demandeur d’emploi d’au moins 26 ans en contrat de professionnalisation ouvre droit à une aide financière.

Durée : 02 mn 24 s

Écrit par La Rédaction

  • Actualités décryptées

Existence d’un droit de rétractation en cas d’achat dans une foire ou un salon

Le

Nous avons décidé de participer pour la première fois à une foire commerciale. Les consommateurs qui achèteront nos produits sur notre stand bénéficieront-ils d’un droit de rétractation ?

En principe, un consommateur qui achète un bien à distance (sur internet ou par téléphone), par correspondance ou en dehors d’un établissement commercial a le droit de se rétracter pendant un délai de 14 jours. Toutefois, il ne bénéficie pas de ce droit lorsque l’achat est réalisé dans une foire ou un salon. En effet, les stands des professionnels qui y sont installés sont considérés comme des établissements commerciaux.

Mais attention, ces professionnels ont l’obligation d’en informer clairement leurs clients avant toute conclusion d’un contrat, à la fois par un affichage sur le stand et dans un encadré figurant en tête du contrat.

Écrit par La Rédaction

  • Location meublée (LMNP-LMP)

Je vends ou j’acquiers un bien dédié à mon activité de location meublée LMNP

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Je vends un bien pour lequel j’avais récupéré la TVA qui grevait le prix d’acquisition

Si vous détenez ce bien depuis moins de 20 ans, il est probable que vous deviez rembourser un prorata de la TVA initialement déduite et remboursée par le fisc. Il faut donc nous informer de la vente dès que possible car :

  • Si vous êtes loueur en meublé non professionnel (LMNP): le notaire a besoin de ces informations pour effectuer la régularisation de la TVA lors de la vente du bien ;
  • Si vous êtes loueur en meublé professionnel : nous devons nous charger du calcul de la plus-value professionnelle et d’effectuer la régularisation de la TVA sur l’exercice au cours duquel a lieu la cession.

👉 Evolution liée à la loi de finances 2025 sur la façon dont la plus-value immobilière des LMNP est calculée, a été modifié. Lire nos explications avec des exemples concrets

Je vends un bien pour lequel j’avais récupéré la TVA qui grevait le prix d’acquisition

À savoir 

Il n’y a pas de TVA à régulariser dans le cas où l’acquéreur continue l’activité locative soumise à la TVA. Cet engagement doit être inscrit par le notaire dans l’acte de vente.

Il convient de nous transmettre tous les éléments liés à cette vente, à savoir :

  • Copie de l’acte de vente ou de l’attestation de vente avec prix ;
  • Relevé de compte du notaire concernant cette vente ;
  • Décompte du remboursement anticipé de l’emprunt le cas échéant

À savoir 

Il est nécessaire que l’acte de vente mentionne le mobilier vendu ainsi que sa valeur. Merci de vérifier ce point avec votre notaire.

Je vends un bien pour lequel je n’avais pas récupéré la TVA à l’acquisition

Il convient de nous transmettre tous les éléments liés à cette vente, à savoir :

  • Copie de l’acte de vente ou de l’attestation de vente avec prix ;
  • Relevé de compte du notaire concernant cette vente ;
  • Décompte du remboursement anticipé de l’emprunt le cas échéant.

J’acquiers un bien qui sera dédié à l’activité de location meublée 

Afin que nous puissions comptabiliser cette nouvelle acquisition, il est nécessaire de nous transmettre les éléments suivants :

  • Copie de l’acte de vente ou de l’attestation avec prix de la vente ;
  • Relevé de compte du notaire concernant cette acquisition ;
  • Contrat de prêt et échéancier d’emprunt si vous avez recourt à un financement pour l’acquisition.

À savoir 

Dans le cas où il s’agit d’un bien neuf soumis à la TVA et que vous signer un bail commercial avec le gestionnaire, nous procéderons à la récupération de la TVA sur l’acquisition si vous choisissez l’option au régime de la TVA pour ce bien.

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La mise en place de votre activité de location meublée LMNP/LMP

Immatriculation obligatoire pour exercer l’activité en nom propre

Quelque soit le régime déclaratif de votre activité, il est nécessaire que vous soyez immatriculé auprès du Centre des Formalités des Entreprises dont vous dépendez si vous exercez à titre individuel.

Je possède déjà les biens destinés à la location

Il est nécessaire de transmettre les informations liées au bien à votre comptable LMNP:

  • Date d’acquisition et copie de l’acte d’acquisition ou de l’attestation de vente avec prix ;
  • Mobilier présent dans le bien et factures de ce mobilier.

Immatriculation obligatoire pour exercer l’activité en nom propre

créer son activité de location meublée lmnp/lmp

À savoir

Il est recommandé dans ce cas de procéder à une évaluation de la valeur de votre bien actuelle afin que cette valeur soit prise en compte pour votre activité. En effet, si vous avez acquis ce bien il y a de nombreuses années, il est probable que sa valeur vénale ait augmenté ! Attention, une simple estimation d’agent immobilier peut ne pas être suffisante en cas de contrôle de l’Administration Fiscale. Nous vous recommandons pour cette évaluation de faire appel à un expert.

Les biens sont détenus conjointement

Lorsque ces biens sont détenus conjointement avec un membre de votre famille, des formalités supplémentaires doivent potentiellement être effectuées :

  • Je détiens ces biens avec mon conjoint et nous sommes mariés sous le régime de la communauté :
    il n’y a pas de formalités supplémentaires à effectuer, vous pouvez être le seul à exercer l’activité de location meublée avec un bien appartenant à la communauté ;
  • Je détiens ces biens avec mon conjoint et nous sommes mariés sous le régime de la séparation de biens :
    dans ce cas, il est nécessaire que votre conjoint soit également immatriculé pour l’activité et que l’indivision soit également déclarée si vous relevez du statut professionnel ;
  • Je détiens ces biens avec un ou plusieurs autres membres de ma famille qui sont majeurs :
    dans ce cas, il est nécessaire d’immatriculer tous les membres indivisaires ainsi que l’indivision si vous relevez du régime professionnel ;
  • Je détiens ces biens avec un ou plusieurs autres membres de ma famille :
    dans ce cas, si les membres de votre famille sont bien rattachés à votre foyer fiscal, il n’est pas nécessaire d’effectuer des formalités supplémentaires. Attention, cette situation changera lorsqu’ils seront majeurs et détachés de votre foyer fiscal ;
  • Je détiens ces biens avec une ou plusieurs personnes sans lien direct de parenté :
    dans ce cas, il est également nécessaire d’immatriculer tous les membres indivisaires ainsi que l’indivision ;

J’acquiers des biens pour exercer mon activité

Il est nécessaire de nous transmettre les informations liées au bien :

  • Date d’acquisition et copie de l’acte d’acquisition ou de l’attestation de vente avec prix et relevé de compte du notaire ;
  • Si achat de mobilier pour le meublé, nous fournir toutes les factures ;
  • Si réalisation de travaux dans le bien, nous fournir toutes les factures.

À savoir

Attention, si vous n’achetez pas seul ces biens, des immatriculations supplémentaires peuvent être nécessaires.

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Modalités de paiement de l’impôt sur la fortune immobilière

Le

Le montant de mon impôt sur la fortune immobilière (IFI) étant devenu trop élevé, je souhaiterais mensualiser son paiement. Est-ce possible ?

Malheureusement, le paiement de l’IFI par prélèvement mensuel n’est pas autorisé. Vous devez donc l’acquitter en une seule fois, par télérèglement ou, sous conditions, par la remise d’œuvres d’art ou de biens immobiliers. Pour l’IFI 2024, vous recevrez, normalement en août prochain, un avis d’imposition, distinct de celui de l’impôt sur le revenu, avec le montant à payer au plus tard, selon les cas, le 16 ou le 21 septembre 2024.

Écrit par Marion Beurel

  • Actualités décryptées

Aider ses enfants en leur donnant l’usufruit temporaire d’un bien

Le

Outre ses avantages fiscaux, la donation temporaire d’usufruit permet notamment de procurer des revenus à ses enfants.
Westend61 / Eugenio Marongiu

Pour aider leurs enfants (ou leurs petits-enfants) à financer leurs études ou se lancer dans la vie active, les parents peuvent leur consentir une donation temporaire d’usufruit d’un de leurs biens. Explications.

Qu’est-ce qu’une donation temporaire d’usufruit ?

La donation temporaire d’usufruit consiste pour une personne à transférer à l’un de ses enfants l’usufruit d’un de ses biens (un portefeuille de valeurs mobilières ou un logement locatif, par exemple) pour une durée limitée (souvent entre 5 et 10 ans). Ce qui permet au bénéficiaire de la donation (l’enfant) de percevoir les revenus générés par ce bien à la place du donateur (le parent) pendant cette période. Intérêt pour le donateur : il conserve la nue-propriété du bien pendant la durée de la donation et demeure certain de recouvrer sa pleine propriété au terme de l’opération. Il pourra donc profiter ultérieurement des revenus procurés par le bien. Mais attention, pour être valable, une donation temporaire d’usufruit doit être conclue devant un notaire et pour une durée minimale de 3 ans.

Comment sont calculés les droits de donation ?

La donation temporaire d’usufruit n’est pas sans incidence sur le plan fiscal, notamment en ce qui concerne les droits de donation. Et ce même si la valeur de la donation est réduite car elle ne porte que sur le seul usufruit et non sur la pleine propriété du bien.

En pratique, l’administration fiscale évalue forfaitairement la donation à 23 % de la valeur des biens dont le donateur a cédé l’usufruit temporaire par tranche de 10 ans. Ainsi, si l’usufruit d’un logement est donné pour 8 ans, et que la valeur de ce logement est estimée à 250 000 €, la valeur de l’usufruit transmis sera évaluée à 57 500 €.

Sachant que dans la majeure partie des cas, la donation se réalise en franchise d’impôt, compte tenu de l’abattement de 100 000 € dont bénéficient les enfants sur les donations consenties par leurs parents.

Un impact sur l’impôt sur le revenu

Consentir une donation temporaire d’usufruit présente aussi l’avantage de diminuer l’impôt sur le revenu du donateur puisque celui-ci ne percevra plus, pendant la durée de la donation, les loyers tirés de la location du logement ou les revenus issus des valeurs mobilières. Et en général, l’enfant qui reçoit l’usufruit ne devient pas imposable pour autant.

Écrit par La rédaction

  • Conseil d'experts

Témoignages de nos clients

anderlaine-et-ses-clients-relation-durable-proximite

Le lien tissé avec chacun de nos clients est précieux

Chaque projet est un bien essentiel à notre territoire alpin et nous sommes fiers d’aider nos clients à le développer, le valoriser et le transmettre. 

anderlaine-et-ses-clients-relation-durable-proximite

Témoignages

Toutes expertises confondues : expertise comptable, expertise sociale et RH, juridique, conseil en pilotage d’entreprise…

témoignage client Althus - Martine Fenestraz interview

Témoigne d’Althus : 25 ans de confiance

Martine Fenestraz, gérante de l’entreprise Althus, revient sur ces 25 années de collaboration, durant lesquelles nous avons accompagné Althus sur de nombreux aspects : la comptabilité, le juridique, le social et la protection sociale. Une collaboration fondée sur la confiance, des projets communs et des évolutions partagées.

Voir la vidéo du témoignage
Témoignage client Aurélien Fontenoy Sporting

Témoignage d’Aurélien Fontenoy, champion du Monde de VTT Trial

Reconnu mondialement pour ses exploits en VTT Trial et aujourd’hui créateur de contenus à succès, Aurélien Fontenoy diversifie son activité en créant Bomber Show. Aurélien partage son expérience avec l’équipe Anderlaine spécialisée qui l’a aidé à concilier sa vie de sportif avec la gestion d’une entreprise à développer.

Voir la vidéo du témoignage

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Demande d’informations et de documents lors du recrutement d’un salarié

Le

Dans le cadre d’un recrutement, je souhaite demander à un candidat de me présenter sa dernière fiche de paie en vue d’attester de son niveau de rémunération et de m’assurer de ses prétentions salariales. En ai-je le droit ?

Lors d’une procédure de recrutement, vous devez vous cantonner à demander au candidat les seules informations qui vous permettent d’apprécier sa capacité à occuper le poste proposé ou à mesurer ses aptitudes professionnelles.

Vous ne pouvez donc pas demander au candidat de vous fournir un bulletin de paie. Celui-ci peut toutefois vous en remettre un de sa propre initiative, en masquant, au préalable, les données non pertinentes (numéro de Sécurité sociale, coordonnées bancaires, etc.).


À savoir : en cas de doute sur les informations qu’il vous est possible de collecter, n’hésitez pas à consulter le guide conçu par la Cnil.

Écrit par La Rédaction